
Notre histoire
Suivez jour après jour les événements marquants de la Grande Guerre de 14-18 dans la région de Comines-Warneton, incluant les entités de Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton.
Pourquoi
War1418Krieg.be ?
La région de Comines-Warneton, comprenant Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton, est pratiquement coupée en deux dès le début du conflit de la Première Guerre mondiale. D’un côté, les forces allemandes ; de l’autre, les Alliés, incluant Anglais, Australiens, Néo-Zélandais, et bien d’autres. Entre les deux, la population locale tente de survivre au milieu des combats, essayant de protéger leurs vies et leurs habitations.
Le logo du site se compose du mot « War » en bleu d’un côté, et du mot « Krieg » en rouge de l’autre, avec « 1418 » entre les deux. Ce design symbolise parfaitement la situation : la guerre se trouvait au cœur des troupes, tout comme la région de Comines-Warneton se trouvait au centre du conflit. Un symbole puissant et évocateur.
Un devoir de mémoire pour se souvenir de …
Trois salles de casino.

Depuis deux jours, le temps est magnifique, mais chacun doit toujours être rentré pour 20 h à l’heure allemande, soit 18 h selon l’ancienne heure belge. À Comines France, la population bénéficie d’une demi-heure supplémentaire et peut rester dehors jusqu’à 20h30 heure allemande.
Les combats connaissent un certain calme depuis quelques jours, du moins en apparence, car l’occupation continue de peser lourdement sur la vie quotidienne.
L’adjudant de la Kommandantur est omniprésent et multiplie les inspections.
Dans le jardin de la brasserie Dumortier, les baraquements touchent à leur fin. Un jardinier allemand réaménage même les lieux sans consulter les propriétaires. Chez Dumortier père, les trois salles du casino sont tapissées et peintes en faux bois par des soldats allemands.
Dans l’après-midi, cinq obus tombent à dix minutes d’intervalle vers la fabrique Hassebroucq, rue de Wervicq-Sud ; deux femmes sont légèrement blessées.
Lucie et Germaine Charlet n’avaient que trois ans lorsqu’elles furent évacuées vers Nieppe avec leur mère en 1915. Leur père, resté à la ferme de la rue du Cimetière, compte aujourd’hui pas moins de 117 obus tombés sur ses terres. Ces tirs, venus de Frelinghien, viseraient selon lui un ancien colombier formant une tour carrée attenante à la ferme, utilisé à l’occasion par les Anglais comme poste d’observation. Trois véritables postes d’observation existent cependant dans les environs : à l’Épine, à la ferme Deconinck — future briqueterie de Ploegsteert — et au Chemin des Dames, dans la rangée Hosdez.

À Poperinge, vers 22 h, une soixantaine d’obus s’abattent aux abords de la gare.
Sources :
Référence :
Auteur :
Il semblerait que certains d’entre vous ne reçoivent pas le message de confirmation nécessaire pour valider leur inscription. Il est également possible que vous ne receviez pas les différents billets de l’éphéméride.
Nous vous encourageons à vérifier votre dossier « spams » ou « courrier indésirable » et à valider nos messages. Un bouton à cet effet est souvent visible lors de la lecture du message. Vous pouvez également ajouter l’expéditeur de nos messages à votre carnet d’adresses.
Une fois cette étape réalisée, vous devriez recevoir nos nouvelles quotidiennement sans problème.
Sachez également qu’il est toujours possible de consulter l’éphéméride en ligne sur www.war1418krieg.be.
À bientôt pour de petites nouvelles du front…
Amitiés,
Guy et Paul
